Bonjour 2018

Janvier. Nouvelle année. On attend les nouvelles résolutions, de devenir une tout autre personne. Je ne suis pas du tout du tout dans cette dynamique. Pas de résolution encore une fois cette année. Déjà l’année dernière j’avais dressé une simple liste d’envie. Cette année j’ai un objectif que j’espère atteindre, c’est faire le grand écart. En douze mois avec un peu de constance, il n’y a pas de raison que je ne puisse pas m’en approcher.

Pourtant l’année est neuve. Je ne veux pas devenir une nouvelle personne. Pour moi 2017 a été une année où j’ai eu l’impression de me poser. Me poser physiquement, car je sais que j’ai tourné la page des grossesses et j’ai pu relier connaissance avec mon corps. Poser géographiquement à Marseille où nous allons rester au moins quelques années c’est-à-dire plus que les dernières années (quatre déménagements en quatre ans, c’est bien). Et me poser un peu professionnellement.

Non je ne suis pas salariée et je n’ai pas un CDI, mais je me sens posée, car j’ai décidé que j’aimais mon rythme et ce que je faisais. Depuis que j’avais commencé je répondais toujours à plein d’annonces, j’essayais de me fondre dans des moules qui ne me correspondaient pas. Et même si je m’en fichais, recevoir des mails de refus n’est jamais bon pour l’égo. Les derniers mois j’ai arrêté. Faire ce choix m’a permis de gagner une grande confiance. Bien évidemment, je suis active dans la création de mon réseau professionnel, mais j’ai pris la décision de me mettre au centre de celui-ci plutôt que d’essayer de rejoindre des cercles qui ne me correspondent pas vraiment, simplement parce que j’ai peur parfois du regard de ceux qui ne comprennent pas mes choix et mon mode de vie. Je parle de décision et c’est pour moi important, car je suis convaincue que dans la vie beaucoup de choses relèvent de ce domaine. On peut décider d’aller bien et de faire fonctionner ce qu’on a plutôt que de s’épuiser à chercher de l’herbe toujours plus verte ailleurs. Il faut mettre un peu d’engrais chez-soi et même entretenir son jardin pour paraphraser Pangloss.

Cette décision m’a permis de me poser et de me consacrer plus à l’écriture et même un peu au dessin les derniers mois. C’est agréable de se poser. Je veux poursuivre cette dynamique en 2018. Oui, il s’agit bien d’une stabilisation dynamique. C’est comme un équilibre : il ne s’agit pas d’être immobile, mais de trouver le juste milieu des forces opposées.

Un nouveau carnet c’est un peu un nouveau départ

Mais parce que mon agenda était fini, j’ai quand même le droit à un petit nouveau départ avec ce nouveau carnet. J’ai décidé de créer mon agenda sur mesure à partir d’un carnet qui a presque une histoire. Ma mère l’avait acheté pour moi il y a peut-être deux ans. Un jour elle l’a retrouvé et après quelques mois a pensé à me le donner. Je l’ai posé quelque part, je l’ai oublié avec le déménagement et au moment où je me disais que je voudrais un agenda dans lequel je pourrais dessiner, je l’ai retrouvé. Il attendait simplement le bon moment pour se présenter à moi.

J’ai fait un tour sur Internet et en tapant agenda diy, je suis tombé dans un univers dont j’ignorais tout : le bullet journal. J’ai exploré un peu et ce qui est sympa c’est qu’on fait exactement comme on veut, dans l’ordre qu’on veut et comme on crée un index, on peut y aller en vrac et toujours s’y retrouver. J’aime bien cette nouveauté, la découverte et l’appropriation de ce nouvel outil.

Maintenant je vais profiter de cette année qui commence et qui s’annonce une nouvelle fois chargée ou plutôt remplie et pleine de vie. Les projets s’annoncent nombreux et prometteurs et j’ai envie de profiter de chaque minute et de tout ce que chacune me permettra d’apprendre. C’est cucul de dire ça ?

Pour retrouver mes articles des années précédentes, c’est ici, ici et ici.

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Janvier

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Il est déjà bien entamé ce mois de janvier. On pourrait même dire qu’il touche à sa fin. Mais après les (non)résolutions et la reprise sur les chapeaux de roues, il me fallait ces quelques semaines pour bien voir ce que j’en attendais.

Et en fait, moi qui pensais ne prendre aucune résolution. Je crois qu’incidemment, j’ai pris celle de bouger. Après un week-end en Normandie, pas loin, c’est vrai, nous sommes revenus avec la bougeotte pour toute l’année. Et savoir déjà que des vacances de rêves se profilent cet été va aider à passer l’hiver sereinement. Quoi qu’il se passe maintenant, nous irons au soleil cet été. En Grèce.

Et d’ici là, les petits séjours vont se multiplier. Retour en Bretagne et à Marseille. C’est agréable aussi de retourner dans des endroits plus ou moins familiers. C’est confortable. Et grande découverte du Cap-Ferret en mode familial. Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre, mais je n’en ai entendu que du bien.

Les sorties aussi s’annoncent déjà et sont inscrites dans le calendrier. C’est ça qui est super avec les abonnements, on les attend tout au long de l’année. Je m’étais rendu compte que si on attend que la bonne opportunité se présente et qu’on essaie de réserver au fil de l’eau, c’est plus compliqué. On a du travail, on est fatigué, on a la flemme. Maintenant que les billets sont là, on n’a plus qu’à y aller. Reste juste à penser à s’assurer qu’on trouvera une baby-sitter. Ça devrait aller.

Janvier, je me laisse porter par les envies de nouveauté

Finalement je me rends compte que même quand on veut éviter les résolutions, le mois de janvier se prête naturellement aux envies de changement et aux grandes décisions. J’ai lu que le troisième lundi de janvier est le jour de l’année où on a le plus de chance d’être déprimé. Milieu de l’hiver, les fêtes sont finies, on a déjà mangé trop de galette, l fait de plus en plus froid… Pas forcément réjouissant. Alors c’est le moment de faire de beaux et grands projets qui nous porteront pour quelques mois,au moins.

Bon et puis j’arrête de tourner autour du pot. Janvier 2016, c’est le mois où je prends mes trente ans. Je me souviens encore quand j’avais 17 et que je disais “non elle est vieille genre trente ans”. Et pourtant, je ne me sens pas vieille. J’imagine que quand j’aurai cinquante, je dirai “mais non, cinquante ans c’est pas vieux”. Tout est relatif après tout.

En tout cas les voilà. Le 31 janvier. Pour l’instant ça va. En fait je dois dire que je m’en fiche. Ce n’est pas comme si j’y pouvais quelque chose, déjà. Autant accepter le temps qui passe. En plus, je trouve ça vachement chic de dire son âge. Au moins ça démystifie complètement le truc. Et ça me laisse la possibilité d’entendre “Oh, mais tu ne les fais pas du tout je te donnais 17”. Véridique, entendu au mois de septembre, je sais que j’avais alors 29 seulement, mais quand même.

Ils sont là ces trente ans et c’est avant tout la parfaite occasion de faire une grande fête. J’ai trop hâte de réfléchir à tout ce que je vais manger et préparer pour le jour j.