Mes crayons de couleur

J’ai du mal à croire que j’ai cette boîte de crayons de couleur depuis 22 ans. Je ne suis pas sûre de la date, c’est peut-être 20 ou 18 ans. Depuis longtemps en tout cas. Je ne suis pas hyper âgée, et je suis assez impressionnée que mes parents aient fait confiance à la jeune fille que j’étais avec ces précieux crayons.

Je ne les ai pas toujours beaucoup utilisé, les dernières années, ils dormaient principalement dans un tiroir. Mais j’en ai toujours pris grand soin. Il n’en manque que 4 ou 5.

Je les ai rangé par taille et c’est amusant de constater que les couleurs que j’ai le plus utilisées au fil des ans, sont toujours celles vers lesquelles j’ai envie de me tourner. À part ce bleu presque turquoise et ce vert qui ne m’inspirent pas du tout aujourd’hui. Je me demande si la prochaine fois que je les utilise je ne devrais pas justement essayer de n’utiliser que les plus grands, les moins utilisés, pour me créer une petite contrainte.

Un calendrier unique

Je cherchais une idée de cadeau pour l’anniversaire de mon père plus tôt cette semaine et j’ai eu l’idée de faire participer les enfants à la création d’un calendrier unique. C’était très simple à faire, il suffisait de 12 feuilles, j’ai écrit les noms des mois et les jours et les enfants avaient carte blanche sur le reste. J’en ai quand même fait un parce que César et Arielle nous avaient lâchées et je sentais que Jasmin n’avait plus trop de mojo.

Quand tout était bien sec, j’ai passé un coup de fixatif et fait deux trous en haut de chaque feuille à la perforatrice, puis j’ai glissé un lien en cuir que j’ai noué pour qu’il puisse être facilement accroché. J’aurais dû prendre une photo du résultat final avant de le mettre sous enveloppe, mais j’avais tellement peur d’oublier de la poster que j’ai complètement oublié.

24 Beaubourg

L’excuse ou plutôt l’occasion de cette virée parisienne, c’était le vernissage de l’exposition de Paolo Boni dans la galerie 24 Beaubourg qui porte bien son nom puisqu’elle est au 24 de la rue Beaubourg dans le troisième.

Le lieu met vraiment bien en valeur l’œuvre de Paolo et ses différentes phases. Se promener dans les pièces, c’est voyager dans sa vision.

Tous les Parisiens et ceux de passage, vous avez jusqu’à la fin du mois pour aller découvrir la richesse de son œuvre.

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